Neandertalien5

Pour les personnes intéressées par la question du racialisme , une news apparue il y a quelques semaines apporte une pierre supplémentaire à l’édifice de la vraie célébration de la diversité dans l’espèce humaine , à savoir la multitude des races .

Bien entendu , les manipulateurs de la classe médiaticométissophiles ont tenté de noyer le poisson et de redessiner les cartes pour nous tenir dans l’ignorance de la rotondité.

Ce sont deux études indépendantes qui arrivent à des conclusions similaires concernant les apports génétiques de Néandertal au génome de l’homme moderne. Elles ont été publiées dans l’American Journal of Human Genetics.

Quand les hommes modernes ont rencontré les Néandertaliens, 40 000 ans environ en arrière, les deux espèces ont eu des relations sexuelles fertiles et ont ainsi fait un échange de gènes.  Comme toujours dans ce cas, il y a une partie d’échange positif, une partie neutre et une partie que l’on considère négative. On considère aujourd’hui que les hommes modernes partagent entre 1 et 6 % de leur ADN avec Homo neanderthalensis, mais aussi avec l’homme de Denisova.
Pour ces nouvelles études, les scientifiques ont étudié les génomes de plus de 1000 individus (issus du programme 1000 génomes) qu’ils ont pu comparer avec celui des hominidés anciens disponibles (Néandertaliens et Dénisoviens)

Les chercheurs se sont particulièrement intéressés aux récepteurs TLR, qui donne une réponse de l’organisme face à une infection (bactérie, champignon, parasite). Ces récepteurs immunitaires sont essentiels pour obtenir des réponses inflammatoires et antimicrobiennes, et donc lancer une réponse immunitaire adaptée à l’infection.

Pour Janet Kelso (Max Planck Institut d’anthropologie évolutive à Leipzig),  “Nous avons constaté que les croisements avec les anciens hominidés – les Néandertaliens et les Denisoviens – ont influencé la diversité génétique présente dans les génomes des hommes modernes ».
Les gènes opérant dans le cadre de l’immunitaire inné présentent des niveaux plus élevés d’ascendance Néandertal que le reste du génome», rajoute Lluis Quintana-Murci (Institut Pasteur – CNRS).

Plus fort contre les infections, plus réactif aux allergies

Les chercheurs arrivent à la conclusion que l’apport des gènes Néandertaliens et Dénisoviens a permis à l’homme moderne une plus grande réactivité aux agents pathogènes, immunité acquise depuis longtemps par les hominidés anciens. Et en « complément » de cette immunité plus « musclée », les hommes modernes ont également hérité d’une sensibilité accrue aux allergies.

“Les Néandertaliens ont vécu en Europe et en Asie de l’Ouest pendant environ 200 000 ans avant l’arrivée de l’homme moderne. Ils ont donc eu le temps de s’adapter aux conditions climatiques, aux aliments régionaux et aux agents pathogènes. Par métissages avec ces anciennes espèces humaines, les humains modernes ont profité des adaptations avantageuses. Bien que cette plus grande sensibilité nous a protégés contre les infections, elle a également augmenté notre réceptivité (hyperesthésie) aux allergies », déclare Janet Kelso.

Source : http://www.hominides.com/html/actualites/neandertal-adn-partage-allergie-infection-0996.php   ou mots clés “néanderthaliens + Allergies”

Résumons : Tout homme moderne disposant de patrimoine génétique de néanderthal à une variabilité différente détient également un système immunitaire plus performant que le genre Homo classique .

Problème : Les gènes de néanderthal ne se retrouvent que parmi les populations blanches et asiatiques. Aucune trace chez les africains subsahariens  qui n’ont pas eu de “rencontres amoureuses” avec les hommes du froid .

Les résultats confirment ce que l’on avait déjà constaté à moindre échelle : le pourcentage purement néandertalien du génome des Européens est de 1,15 pour cent en moyenne, tandis qu’il est de 1,38 pour cent chez les Extrêmes-Orientaux (Chinois). Certaines régions du génome européen intègrent ainsi jusqu’à 62 pour cent de gènes néandertaliens, et 64 pour cent chez les Extrême-orientaux. En revanche, moins de 0,08 pour cent du génome des Kenyans serait purement néandertalien ; le chiffre est de 0,34 pour cent chez les Afro-Américains du Sud-Ouest des États-Unis, et enfin, compte tenu de la marge d’erreur, on peut considérer que les habitants de l’Afrique subsaharienne sont dépourvus de gènes néandertaliens.

Ce patrimoine génétique représentant 1% de patrimoine total , ne peut-on parler d’une découverte prouvant la différenciation raciale de l’africain sub-saharien de l’asiatique ?  ( NDLR: seulement 2% de différence de patrimoine génétique entre un chimpanzé et un humain )

Notez également que, par exemple l’adaptation aux hautes altitudes n’est pas acquise mais génétique , d’ordre raciale :

Nous avons aussi découvert que le génome d’hommes actuels contient des gènes spécifiques d’un autre groupe d’hommes, contemporains des néandertaliens, mais différent de ceux-ci : les dénisoviens. L’adaptation à l’altitude d’une ­majorité de Tibétains est ainsi liée à un gène hérité de la lignée des dénisoviens : il facilite la survie sur les hauts plateaux où il n’y a pas beaucoup d’oxygène. Toutes ces analyses paléogénétiques bouleversent nos connaissances sur l’histoire de l’évolution humaine et du buissonnement de nos origines.

http://www.humanite.fr/svante-paabo-les-neandertaliens-ne-sont-pas-tout-fait-morts-ils-vivent-encore-en-nous-588295

Et ce n’est que le début . On peut raisonnablement penser que l’intellect a été touché . Il est déjà admis que les néanderthaliens avaient une conscience écologique, spirituelle et artistique bien plus développée que l’homo sapiens . De là à penser que cela expliquerait le foisonnement de la création artistique , du génie inventif de l’européen, je ne me le permets pas encore …bien que Beethoven eut un très grand front et une boîte crânienne ressemblant étrangement à nos aieuls des monts de glaces !! ( allez donc voir ce grand front !)

 

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