La solution est simple !! Un  passage chez un psychiatre   , une petite dose de valium et une bonne séance allongée sur un canapé…

Voila ce qui m’est venu à l’esprit lors de ma rencontre avec C.  , une étudiante aussi blanche qu’une colombe  qui fait le pion dans un collège de zep parisienne .La vérité est là , les gauchistes aplaventristes et profondément anti-raciste ( à la limite du militant RESF ) sont des névrosés martyrisés par les mêmes personnes qu’ils défendent à longueur de journée .

Récapitulatif de ma rencontre :

22H  :  je rejoins ma tendre moitié dans un petit troquet du 18 ème arrondissement . Ambiance  hippie  , je perçois des relents tiers-mondiste dès le franchissement du palier . Des mal-rasés enturbannés de keffieh , des débilitantes affublés de pantalon parachute et autres rideaux de grand mère ayant été “customizé” dans une tentative d’uniformisation de leurs pensées avec leurs looks  ( aussi dépareillés et ridicule l’un que l’autre )

Ma moitié m’a  ,avec acharnement , attiré dans ce guet-apens de miséreux intellectuel ( et pécunier ) , pour me présenter une de ces amies de longue date .

24 ans ,elle commence une thèse en  sociologie ( ca fait peur ) , et pour payer ses études , travaille en tant que pionne dans un collège ou nos chers pépites de la nation sont à leurs oeuvres quotidiennes , enrichissantes  ( d’après les traitres politiques que l’on entend trop souvent )pour notre nation .

Melle commence son récit et me conte son quotidien suite à mes questions ,un peu nauséabondes , que je me permet dans l’innocence la plus totale de poser . J’apprends ainsi avec effroi qu’elle a été quasiment violée ( mais non pour elle ce sont de simple contacts physiques non souhaités ) par une bande de ” chances pour la france” sur le parvis même de l’établissement scolaire . Des adolescents noirs d’1m80 et plus qui auparavant l’ont suivis et laissés des messages “d’amour” dans sa boite aux lettres ponctués de fautes d’orthographe ….

M’attendant à une réaction normale de personne raisonnée et guidés par la voie de la raison , je m’attendais à quelque relents haineux tout de même dans sa voix …QUE NENNI !!! Non seulement , melle n’a pas fait preuve d’un quelconque sentiment de dégout ou de haine , mais j’ai ressenti une certaine émotion lorsqu’elle m’exclame que les “jeunes” lui avait écrit une lettre d’excuse à la suite de son dépôt de plainte et de la signification au proviseur  du crime de l’incident …

S’ensuit un débat houleux sur l’éducation nationale qui vient sur les terrains un peu plus boueux du racialisme , tribalisation et autres termes scientifiques fachistes dont j’ai l’usage  fréquent .

J’ai donc eu droit à tous les lieux communs habituels à savoir que ces jeunes vivaient dans la misère , que l’on venait tous d’afrique etc…blablabla

1. Qu’est-ce que le syndrome de Stockholm ?

Le syndrome de Stockholm est une réaction psychologique étrange qui se développe parfois lors d’une prise d’otages : la victime sympathise avec son ravisseur au lieu de développer le sentiment logique correspondant à la situation, à savoir de la haine à son égard. Cette attitude psychologique paradoxale porte ce nom à cause des circonstances dans lesquelles on l’a observée pour la première fois. Le 23 août 1973 à 10 h 15, un évadé de prison, Jen Erik Olsson tente de commettre un hold-up au Crédit suédois de Stockholm. L’intervention des forces de l’ordre l’oblige à se retrancher dans la banque où il prend en otage quatre employés. Il obtient la libération de son compagnon de cellule, Clark Olofsson, qui vient immédiatement le rejoindre. Les médias rapportent les surprenantes déclarations des personnes détenues : « Nous avons pleinement confiance dans les deux bandits, les voleurs nous protègent contre la police. » Six jours de négociation aboutissent, finalement, à la libération des otages au cours de laquelle ceux-ci s’interposeront entre leurs ravisseurs et les forces de l’ordre. Par la suite, ils refuseront de témoigner à charge lors du procès, contribueront à leur défense et iront leur rendre visite en prison. L’une des victimes, tombée amoureuse de Jen Erik Olsson, finira même par l’épouser.

Pour que ce syndrome puisse apparaître, trois conditions sont nécessaires :

a) l’agresseur doit être capable d’une conceptualisation idéologique suffisante pour pouvoir justifier son acte aux yeux de ses victimes ;

b) il ne doit exister aucun antagonisme ethnique, aucun racisme, ni aucun sentiment de haine des agresseurs à l’égard des otages ;

c) enfin, il est nécessaire que les victimes potentielles n’aient pas été préalablement informées de l’existence de ce syndrome. » (1)

Le syndrome de Stockholm c’est « un attachement émotionnel, un lien d’interdépendance qui se développe entre la victime et son ravisseur, quand celui-ci « menace de vous tuer, négocie, et finalement renonce à mettre ses menaces à exécution. » (Symonds, 1980). Le soulagement dû au fait de ne pas être tué engendre des sentiments profonds de gratitude et de peur qui se mélangent pour rendre l’otage réticent à manifester des sentiments négatifs à l’égard du terroriste ou du ravisseur.

C’est cette dynamique qui pousse les ex-otages et les survivants à minimiser les dommages subis et à refuser de collaborer pour faire condamner leurs agresseurs. « L’envie de survivre de la victime est plus forte que son impulsion à haïr la personne qui a créé son dilemme. » (Strentz, 1980). La victime en arrive à considérer son ravisseur comme un « bon gars », voire un sauveur. Cette réaction psychique apparaît dans les circonstances très précises :

1. Percevoir une menace pour sa survie et être convaincu que le ravisseur souhaite la mettre à exécution.

2. Le ravisseur montre quelques signes de gentillesse, tout en maintenant le contexte de terreur.

3. La vision du monde du ravisseur est considérée comme la seule possible.

4. Il est impossible de s’échapper.

Les victimes sont obsédées par la survie, ce qui les empêche d’avoir une réaction directe, honnête au traitement inhumain qu’elles subissent. Par conséquent, les victimes connaissent mieux leur bourreau qu’elles ne se connaissent elles-mêmes. Elles sont encouragées à développer des caractéristiques psychiques qui plaisent au preneur d’otages : dépendance, manque d’initiative, incapacité d’agir, de décider et de penser, etc. Elles développent des stratégies pour rester en vie, parmi lesquelles on trouve le déni, l’attention aux moindres désirs de l’agresseur, la sympathie à son égard mêlée de crainte, la peur de faire appel aux autorités établies, et l’adoption du point de vue de leur tyran. Les otages lui sont extrêmement reconnaissants de rester en vie. Ils se concentrent sur ses marques de douceur, et négligent ses actes brutaux. Ses gentillesses soulagent les victimes du stress émotionnel qu’il a lui-même créé. Elles finissent souvent par voir en lui un être tout-puissant. »

Cette même attitude psychologique paradoxale se développe dans le cas des femmes battues ou des enfants battus, d’où l’appellation « syndrome de la femme battue », ou « syndrome de l’enfant battu ». Il faut souligner aussi que cette attitude mentale n’est pas l’effet d’une quelconque manipulation mentale.

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