Il est toujours amusant de voir comment dans notre beau pays , des relents de gauchisme attardé subsistent , notamment à travers les médias .

J’en veux pour preuve la complaisance à l’égard de Castro , non dissimulée , par les médias tandis que dans le même temps on se fait un “devoir” de dénoncer les ” atrocités” commises par le général Pinochet ….

Il en est toujours de même avec Hitler dont on s’empresse toujours de remettre sur la table encore et encore le triste Bilan . On peut même dire que cela tient du sport national et on ne compte plus les documentaires et autres films sur la Shoah ( cf La rafle ).

Aucun Film sur les déportés au Goulag ( ou du moins médiatisé ) , aucun sur les tarés de l’idéologie communiste, ,et dieu c’est pourtant qu’il y en a pléthore .

Je me permets de reprendre le très bon article d’Agoravox sur le sujet en tant que petit rappel , avec quelques modifications et ajouts de ma part pour compléter et étayer ma thèse

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La civière de Pinochet ou la chambre d’hôpital de Castro confirment une règle qui ne souffre que de rares exceptions : les dictateurs trépassent généralement dans leur lit. Tous cependant ne meurent pas au pouvoir. Tous n’affichent pas non plus le même bilan, à commencer par celui du nombre de leurs victimes. Mais l’image que nous nous sommes construite de chacun des tyrans du XXe siècle est-elle en cohérence avec les informations qui sont pourtant plus que jamais accessibles à tous d’un simple clic ? Si les chiffres ont un sens, et si une vie humaine a partout la même valeur, au Chili comme à Cuba, en Ethiopie comme en Ukraine, bref sur tous les continents, arrêtons-nous sur le triste bilan des despotes les plus célèbres.

Castro quatre fois plus criminel que Pinochet …au bas mot

Ouvrons le Quid à la rubrique « Pinochet » : 2600 morts sur 15 millions de Chiliens. Ces victimes ont payé de leur vie le prix de leur opposition à un coup d’Etat qui venait de renverser Salvador Allende, président démocratiquement élu en 1973. Intéressons-nous maintenant à Fidel Castro (http://www.cubantrip.com/actu/news_suite.php?id_news=242)  : 9200 morts sur 12 millions de Cubains , estimation largement sous-estimée selon ce site  ( mais qui est tout de même quatre fois plus que le putschiste chilien)

Ceci sans compter les 77 000 Cubains noyés après avoir tenté de fuir le régime castriste sur des embarcations de (mauvaise) fortune.

http://www.cubaverdad.net/genocide.htm

Pinochet a rendu le pouvoir au bout de dix-sept ans, et laissé élire ses successeurs. Fidel Castro après quarante-huit ans de dictature a préféré le « confier » à son frère. Mais ces deux-là sont des apprentis en matière de boucherie. Qui se souvient qu’Hafez El Assad, le père et prédécesseur du président syrien actuel, a – en une seule journée – massacré à Hama en 1982 plus de ses concitoyens que Fidel Castro en un demi-siècle de pouvoir ? Et que Jacques Chirac a jugé utile d’assister à ses funérailles ? Un amateur pourtant, en comparaison de Mengistu en Ethiopie (80 000 morts), d’Idi Amin Dada en Ouganda (300 000 morts), ou de Saddam Hussein (probablement proche du million). Mais il ne s’agit encore là que de la deuxième division des assassins de masse.

La vie d’un Chinois vaut 30 000 fois moins que celle d’un Chilien

Si l’évocation du nom de Pinochet fait trembler d’effroi du côté de St Germain-des-Prés, quelles devraient être les réactions à l’évocation d’un Pol Pot ? Longtemps soutenu par des intellectuels toujours fréquentables, ce monstre absolu détient le triste record du pourcentage de concitoyens exécutés au nom d’une folie sanguinaire : entre le quart et le tiers des Cambodgiens ont péri, soit 2,5 à 3,3 millions de malheureuses victimes (mille fois plus donc que le dictateur chilien). Le folklorique nord-coréen Kim Il Sung affiche un « score » équivalent, mais encore inférieur au « visionnaire » que fut Lénine, précurseur en matière de méthodes concentrationnaires. On attribue à l’homme à la barbichette cinq millions de victimes. Ses camps inspirèrent-ils Hitler qui sema la terreur dans toute l’Europe et à qui le trépas de 24 millions d’Européens peut être attribué ? Les avis sont partagés, mais la thèse est crédible. Nul doute en revanche que le petit père des peuples, Staline, n’ait perfectionné le système totalitaire que Lénine lui légua et qui broya vingt millions de Russes, d’Ukrainiens et d’autres citoyens, malgré eux, de la glorieuse Union soviétique. Notons que le parti politique qui chez nous, trouvait son bilan « globalement positif » – le PCF – pourra sans problème concourir à la prochaine élection présidentielle. Additionnons maintenant les massacres de tous les criminels dirigeants précédemment cités, soit environ 60 millions d’êtres humains disparus dans des conditions atroces. Ce chiffre, hallucinant, équivalant à la totalité de la population française actuelle, reste pourtant inférieur au score du plus grand assassin de tous les temps : Mao Tse tung, crédité de 80 millions de victimes (John Halliday, Mao, l’histoire inconnue – Gallimard 2006). Son nom, moins célébré il est vrai aujourd’hui qu’il ne le fut dans les années 1970 par des gens aussi respectables que Serge July ou Julien Dray, effraie-t-il autant que celui d’Augusto Pinochet ? Quand celui-ci liquidait un opposant chilien, Mao massacrait … 30 000 Chinois. La vie d’un Chinois vaut-elle 30 000 fois moins que celle d’un Chilien ?

Une indignation sélective

Comme l’avait à de nombreuses reprises relevé Jean-François Revel (citons La connaissance inutile – Grasset 1988), notre indignation sélective, notre incapacité à admettre des faits avérés et à en tirer les conséquences reste une scandaleuse énigme. Nul doute donc qu’il y aura du beau linge à La Havane pour les funérailles de Fidel, dictateur tropical exotique, et que sur le chemin du retour, gavées de rhum et de cigares, ces belles âmes s’étrangleront de rage à l’idée que Pinochet n’ait même pas été jugé. Oui, c’est certain, la prochaine disparition du tombeur d’Allende et du leader maximo nous permettra de juger une nouvelle fois du traitement que nous réservons aux « bons » et aux « mauvais » dictateurs.

La simple constatation de cette infiltration des Lyssenko sur le terrain des médias se vérifie même dans le sacro-saint wikipédia .

Aucun chiffres , quasiment aucune allusions des morts pour la Cuba Communiste http://fr.wikipedia.org/wiki/Fidel_Castro

tandis que concernant le régime de Pinochet , on ne s’en prive pas  http://fr.wikipedia.org/wiki/Augusto_Pinochet

Augusto Pinochet [pinoˈʧεt], né Augusto José Ramón Pinochet Ugarte le 25 novembre 1915 à Valparaíso (Chili) et mort le 10 décembre 2006 à Santiago, est un militaire, dictateur, et homme d’État chilien[1],[2],[3].

Général en chef de l’armée chilienne, Pinochet prend le pouvoir le 11 septembre 1973 par un coup d’État[4] contre le gouvernement d’Unité populaire du président socialiste Salvador Allende élu en 1970. À la suite du coup d’État du 11 septembre 1973, le général Pinochet dirige le pays pendant 17 ans, d’abord à la fois comme président de la junte militaire (19731981) et comme président de la République auto-désigné (19741981) puis seulement comme président de la République dans le cadre d’un nouveau régime constitutionnel à partir du 11 mars 1981.

Son régime est marqué par de multiples violations des droits de l’homme (plus de 3 000 morts et disparus, principalement dans les cinq premières années du régime selon le rapport Rettig, plus de 35 000 torturés, des dizaines de milliers d’arrestation de dissidents), lesquelles ont fait l’objet de deux rapports et de quatre procédures judiciaires dans les années 1990 et 2000, et occasionnent l’exil de plusieurs centaines milliers de Chiliens. Sur le plan économique, son régime est marqué par la libéralisation de l’économie, la liberté des changes et l’ouverture du pays à la concurrence internationale[5], réformes inspirées par les « Chicago boys », rompant avec les précédentes politiques économiques interventionnistes[6], et qui sont par ailleurs contestées[7],[8],[9].

En 1988, Augusto Pinochet perd le référendum qu’il avait organisé pour se maintenir au pouvoir, doit organiser la transition démocratique, et cède le pouvoir à Patricio Aylwin (nouveau président élu), le 11 mars 1990. Il reste commandant en chef de l’armée chilienne jusqu’en 1998, puis devient sénateur à vie, en tant qu’ancien président.

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